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Régisseur de recettes : tout comprendre sur un métier essentiel au bon fonctionnement des services publics

  • 29 juin
  • 4 min de lecture

Dernière mise à jour : 7 juil.


Le régisseur de recettes occupe un rôle central dans les collectivités. Il garantit la bonne tenue des deniers au format réglementaire, il contrôle et s’assure de la qualité des données en provenance des outils métiers dans son service, sécurise sa direction et protège même la responsabilité du service ordonnateur.


Sans régie et sans régisseur, peu de recettes liées aux services publics peuvent être contrôlées au plus près des usagers et avec la granularité la plus détaillée. L’outil « métier » devient « juge et partie » et toute la chaîne financière est impactée pour arriver à contrôler les recettes du service. Or, ce niveau de détail ne relève pas du service ordonnateur ; il est bien plus efficace de réaliser ce contrôle en amont, directement au sein de la régie. Dès qu’une erreur survient, la régularisation mobilise longuement l’ensemble de la chaîne financière, au détriment de la réactivité attendue par l’usager.


Le métier de régisseur est souvent sous-estimé. Car pour être régisseur, il faut comprendre ce que fait le service dans lequel est instaurée la régie, savoir être clair et organisé au quotidien et comprendre aussi pourquoi « on fait ce qu’on fait », à savoir simplifier le travail de contrôle de l’ordonnateur et du comptable et surtout sécuriser.


Ce métier mêle compréhension d’une partie importante de la chaîne financière, contact avec les usagers et utilisation d’outils numériques « métier » divers et parfois complexes ou mal adaptés.


Le rôle du régisseur de recettes, malgré toutes ses contraintes, est de simplifier et de corriger toutes ces lacunes organisationnelles, techniques et parfois de gérer des directives contradictoires et changeantes de sa direction, de l’ordonnateur et du comptable.


Les solutions logicielles de Futur System, qui sont en production depuis plus de 20 ans, aident le régisseur dans cette tâche, le protègent et, le plus important, l’aident dans la maîtrise de son métier pour lequel, la plupart du temps, il n’a jamais été réellement formé.


Dans les lignes qui suivent, vous allez découvrir les missions réelles du poste, les compétences nécessaires, le cadre réglementaire, la responsabilité et la manière d’y accéder grâce à une formation de régisseur de recettes adaptée.


Les compétences attendues pour devenir régisseur de recettes

L’exercice du métier demande plusieurs compétences indispensables. Un régisseur de recettes n’a pas besoin d’avoir une formation comptable, il doit simplement être cartésien et comprendre la réalité de son service, être attentif et refuser de laisser la résolution d’un problème à plus tard. Son rôle ne consiste pas uniquement à verser en fin de mois ce qu’il y a sur son compte DFT : il doit s’assurer que toutes les recettes (ventes) ont été comptabilisées et que les modes de règlement utilisés correspondent à la réalité. Autrement dit, confronter les ventes avec les règlements. Pour ce qui est des encaissements réels ensuite sur le DFT, il devra bien entendu faire un rapprochement bancaire chaque jour et ne pas accepter le moindre centime d’écart.


Le poste évolue également par nécessité d’utiliser davantage d’outils numériques, de nouveaux modes de règlement, des volumétries d’opérations qui augmentent ; soit par la concentration des régies multi-activités ou utilisant des sous-régies pour conserver le maillage local essentiel à la relation avec l’usager, ou simplement à cause des politiques publiques qui proposent de plus en plus de services aux administrés.


L’usage des solutions de Futur System facilite le suivi des opérations, limite les erreurs et donne plus de visibilité aux services financiers : ils bénéficient d’un contrôle simplifié, d’un pilotage efficace et d’une grande réactivité pour mettre en place de nouveaux usages ou politiques publiques de proximité, adaptées à leurs administrés.


Avec le temps, la fonction va se professionnaliser, permettant aux directions et aux élus de reprendre la main sur leurs finances publiques au lieu et place de déléguer certains de ces aspects à la DGFIP ou de mettre en place des DSP pour gérer des services publics qu’ils pourraient très bien réintégrer pour plus de recettes et plus de qualité pour leurs administrés.


Un cadre réglementaire strict

Le régisseur de recettes est désigné par un arrêté officiel. C’est donc un poste à responsabilité, qui le contraint à respecter le cadre de cet arrêté et à être en totale conformité avec la réglementation des régies.


Il doit de plus rendre des comptes au service ordonnateur et au comptable public.

Il doit aussi se conformer aux recommandations et obligations relevées lors des contrôles (DRFIP, Cour régionale des comptes, etc.) et sans compter le RGPD.


La digitalisation : un changement majeur dans le quotidien des régisseurs

Avant la modernisation des outils, le régisseur passait beaucoup de temps à compléter et vérifier des tableaux Excel, ressaisir des montants et rechercher des justificatifs, corriger manuellement des erreurs de son service ou du logiciel « métier ».


Beaucoup de régisseurs de recettes travaillent malheureusement encore comme cela car leur direction pense que le logiciel « métier » dans leur service s’occupe de ces aspects. Ce qui est à 100 % faux. C’est l’erreur la plus impactante de toute la chaîne financière dans les établissements publics et collectivités à ce jour.


Cette méconnaissance pèse sur le régisseur, sur son service et au final impacte toute la chaîne financière, dont l’ordonnateur lui-même. Il en résulte une perte de temps et de qualité considérable, qui se répercute jusqu’aux usagers et alimente parfois un ressentiment à l’égard de l’inefficacité perçue de leurs services publics.


Les solutions Futur System offrent une opportunité, une vision claire, argumentée et surtout opérationnelle. Futur System ouvre ainsi la voie pour qu’enfin les collectivités puissent mettre en place de réels processus transversaux, efficaces pour tous. La valeur intrinsèque de la brique régie tient à peine pour 10 % au remplacement d’Excel, et pour 90 % à l’efficacité ajoutée au système d’information des collectivités.

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